Un de mes bonheurs hebdomadaires est le cahier Livres du Devoir. Ce cahier, que je me réserve pour le dimanche soir, est un baume à l'âme pour les blues qui accompagnent souvent ce moment charnière entre la fin du week-end et le début de la semaine. Assise tranquille dans mon lit, alors que les enfants dorment profondément, je rêve à tous ces livres que je pourrais lire, à ces mondes que je pourrais découvrir, à ces chemins que je n'ai pas encore pris.
Souvent, ces rêves de livres me suffisent. Mais cette fois, la tentation a été trop forte et j'ai succombé à deux livres: Pages à bruler de Pascale Quiviger, dont j'avais tant aimé La maison des temps rompus, et la dernière BD de Thierry Labrosse, dont j'avais lu avec bonheur la série Moréa. Ce midi, je suis partie le cœur léger chez Renaud Bray, et je suis revenue avec ces deux ouvrages dans mon sac.
Ils attendent maintenant sur ma table de chevet. Les apercevoir me rappelle qu'un bonheur littéraire est tout proche. Je lirai Pages à bruler dès que je terminerai mon livre du moment. Et je cherche le moment idéal pour lire Ab irato. Une BD se lit si vite, je dois m'assurer de profiter pleinement du moment. Peut-être un soir, dans la baignoire, avec un verre de vin. Ou pendant un vendredi Nathalie, bien confortable sur mon divan en une journée froide d'automne, un feu dans la cheminée. Je ne sais pas encore, mais je trouverai surement.
Tant de livres, tant de possibilités...
1 commentaire:
J'ai emprunté à la bibliothèque: La maison des temps rompus, de Pascale Quiviger. J'ai hâte de le commencer... ce soir! Merci de la suggestion!
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